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Après la construction
du barrage (1740), la première partie du canal jusqu'au Pont Vieux fut
construite en 1772/1776 par Charles de VISSEC, Marquis de Ganges. Sa fonction
a contribué pour une large part au développement économique
de notre village et de Ganges. Son énergie transformée donna un
essor spectaculaire à l'industrie et à l'agriculture. C'est encore
lui qui va donner au quartier du Pont la dénomination de : "Quartier
Industriel".
Le deuxième tronçon, Pont Vieux-Valmarie fut élaboré en tuyaux de terre cuite vers la fin du 18ème siècle. Il appartenait au Marquis de JUIGNE de la TUDE. Il avait pour principale vocation d'irriguer les terres qu'il possédait sur Cazilhac. Notre premier cadastre exécuté en 1836 nous en précise le tracé exact : pratiquement le même que l'actuel mais légèrement déplacé sur l'ancienne route Ganges-Brïssac et Ganges-Agonés. Il passait devant la magnanerie, ensuite devant une maison de forme carrée, surélevée par la suite, devenue le Château que nous connaissons, section B sur le cadastre, maison plus surélévation, matrice cadastrale n° 10, propriétaire Monsieur le Comte Charles de RODEZ... Et termine son parcours dans la rivière.
Initialement ce canal devait emprunter des terres plus intérieures pour alimenter la Gourgue à la Rouzigoune. Il ne s'est pas fait pour diverses raisons. Ce fut la sixième Meuse qui amena l'eau à cet endroit précis, par la suite, à l'aide de tuyauteries en terre cuite. Lors de travaux agricoles de défoncement, on a découvert ce conduit.
Le troisième canal est celui que nous connaissons aujourd'hui, il a été "formé" en 1856 par la Marquise de JUIGNE. Lui aussi a été vital pendant ce19ème siècle et il doit continuer à le rester ! Que serait cette immense plaine dépourvue d'irrigation, mieux vaut ne pas y penser ! Ce canal a été acheté en 1920 à la Marquise de CASTELLANE, fille de la Marquise de JUIGNE par Monsieur le Comte Henri de RODEZ. Il va percevoir les redevances des usagers sur le droit à l'eau. Ces redevances deviendront ridicules dans les années suivantes et ne permettront pas d'entretenir sérieusement l'ouvrage et encore moins d'envisager des grosses réparations.
En 1980, un groupe de propriétaires, usagers du canal, mais animés de bonne volonté, crée dans un premier temps une association libre, modifiée par la suite en A.S.A. (Association Syndicale Autorisée). Elle est gérée par la perception à qui tous les usagers, y compris le propriétaire du canal, doivent verser leurs redevances. Cela va permettre à cette A.S.A. d'obtenir une subvention appréciable du Conseil Général de l'Hérault : 30 000 francs répartis en six ans. Depuis cette année-là, régulièrement le canal est réparé partiellement et correctement entretenu. De cette façon son existence va perdurer...
Enfin, c'est grâce à lui que tournent nos Meuses à l'image de fontaines géantes, par son "moteur naturel". C'est toujours lui qui apporte à nos oreilles ce doux clapotement. Sans lui, tout cela serait figé dans un silence lugubre...

Elles sont toutes situées sur le territoire de Cazilhac. Les deux premières furent construites sur le premier canal élaboré vers la fin du 18ème siècle.
La première, appelée "La Grande Meuse" par ses treize mètres de diamètre, alimentait les sept fontaines de la ville de Ganges et le Château de la Marquise (projet du 26 novembre 1780). De cette oeuvre gigantesque, il ne reste plus que le support curieusement marqué en tête de mâchicoulis d'où tournait cette impressionnante machine hydraulique. La deuxième (disparue aussi) fut implantée en 1836 à quelques dizaines de mètres, elle irriguait des terres privées.
Suite à la
construction du deuxième canal en 1856, six autres vont être implantées,
dont cinq sont encore en place aujourd'hui et quatre en mesure de fonctionner
(note d'André BARRAL : dont une implantée
par Casimir BARRAL pour son usine, tout en alimentant l'irrigation de la plaine
de Cazilhac). Avec l'autorisation de la Marquise de JUIGNE, propriétaire
du canal, les riverains saisirent l'opportunité offerte : d'implanter
leur propre Meuse afin d'irriguer leurs terres qui étaient condamnées
à la sécheresse l'été. Leur diamètre fut
calculé en fonction du niveau de leur terrain et de leur déclivité.
Pendant de longues années, elles ont joué un rôle important dans le développement économique de la polyculture au village Bas dit "La Plaine". Usées par le temps, délaissées, peu entretenues, elles ont failli disparaître de notre patrimoine communal... :
- La première, située au quartier de la Pilote a été réalisée en acier, elle irriguait les terres du Ponteil. Sa canalisation traversait la rivière et, par siphon, remontait sur la berge ou l'eau se déversait dans un bassin de la propriété. Cette canalisation a été emportée lors d'une crue importante de l'Hérault. Privée d'une partie de ses pales, la roue à aubes ne tourne plus.
- La deuxième, de moins grande dimension, tourne et remplit son rôle d'alimentation.
- La troisième, de dimension modeste, fournit de l'eau à son bassin dont le trop-plein se déverse dans le canal.
- La quatrième est la seule à remplir ses fonctions d'origine,
mais ses deux faces ayant subi des effets différents dans l'implantation
des godets, risque sa condamnation à plus ou moins longue échéance.
Elle est néanmoins classée le 13 novembre 1980 par le Ministère
de l'environnement et celui de la culture.
"art, l. Est classée parmi les monuments historiques "La Meuse",
avec son mécanisme, située sur le canal d'irrigation de "La
Plaine" à Cazilhac Hérault figurant sur le cadastre section
A.B, sous le n° 196. "
"art. 2. Le présent arrêté sera publié au bureau
des hypothèques de la situation des immeubles classés. "
Conversation des hypothèques de Montpellier le 10 avril 1981.
-La cinquième, située dès avant le portail du domaine de Valmarie, représente les mêmes caractéristiques que sa voisine et fonctionne parfaitement et pour cause... Lors des travaux du réseau d'assainissement du village, elle a été victime d'un creusement trop profond au pied de son bâti. Elle s'est couchée sur le côté avec toute sa structure. Une grue géante est venue la sortir de sa mauvaise posture, l'a déposée délicatement dans le pré voisin et, après réfection de l'ouvrage, l'a remise en place dans son bâti rénové.
- La sixième qui alimentait, il y a quelques dizaines d'années, la Gourgue à la Rouzigoune, distante de 500 mètres. La canalisation était équipée d'un bélier qui montait l'eau dans la tour du Château, assurant ainsi l'alimentation de cette superbe résidence.
Trois d'entre elles furent remises à neuf par le menuisier Journet de Sumène qui, fier de son oeuvre, dira : "Construite de cette façon, elles tourneront un siècle et au-delà". Seul l'avenir nous confirmera ses dires !
A l'origine de leur construction, en 1890, ces quatre Meuses ont été fabriquées avec du bois de chêne vert issu des réserves du Mas de Beuvière, situé sous le Suc, commune de Brissac. Leur mécanisme, un axe d'acier de soixante-dix millimètres, fonctionnait sur coussinet de chêne vert, par la suite coussinet de bronze.
Que vont devenir ces Meuses, si elles ne sont pas ou plus entretenues ? Chacun de nous, habitants de Cazilhac, sommes très attachés à ces Meuses. Elles sont les témoins encore vivants de notre histoire. Peut-être qu'un ou plusieurs "tuteurs" intéressés, en se manifestant, pourraient faire perdurer leur fonction élévatrice de l'eau, ou l'agrément de fontaines aériennes... ne serait ce que pour le plaisir de nos yeux. C'est à juste raison que le Conseil Municipal a baptisé la route de ces fontaines : Route des Meuses.
Au fait ! qu'il nous soit permis d'apporter une légère rectification, suite à l'article paru dans un grand quotidien régional intitulé : "Ganges, quand tournent les Meuses !" Les Meuses tournent... C'est exact ! Mais c'est à... Cazilhac ! Rendons à César, ce.....

(note d'André : notre cousin. 2 filles ANTOINETTE et JULIE célibataires que j'ai bien connu dans leur MAS de BAUDRAN de 1924 à 1928. Antoinette était institutrice, Julie s'occupait de l'élevage des vers à soie.)
Pasteur - Maire - Historien
Un homme de caractère.
Le 29 Juillet 1896 Clément RIBARD est élu Maire du village, au bénéfice de l'age. Six voix pour, six voix contre Barthélémy FESQUET qui est élu le même jour son adjoint. -Après son élection, il prononce le serment d'usage : "Je jure fidélité au gouvemement de la République ainsi qu'à ses lois qui ont pour base : Liberté - Egalité - Fratemité". Il délègue pouvoir à son adjoint, en qualité d'officier de l'Etat civil.
Il prend une participation active à la gestion de la Mairie qui souffre du manque de trésorerie dû aux divers travaux effectués : adduction d'eau, construction d'école et de Mairie qui a contraint la Commune à de gros endettements et en conséquence à des remboursements adéquats. Il fait réglementer la concession d'eau à débit libre pour lutter contre le gaspillage en imposant un robinet d'arrêt. Il menace sous peine de fermeture immédiate de distribution, si un refus de droit de pénétrer dans la propriété est observé par les agents désignés. Les contrevenants se verront dresser procès-verbal et seront poursuivis devant les tribunaux compétents.
Très peu de temps après son élection, il adresse, en pleine séance du Conseil, un blâme très sévère à son prédécesseur Achille Gros (réélu Conseiller Municipal) pour faux en écriture "Somme allouée de 40 Francs à un garde inexistant". La réponse de Monsieur GROS est la suivante : "C'était pour sauver un individu (sans citer de nom) qui allait être saisi de ses meubles." Monsieur GROS se lève et humilié quitte la séance.
Lors d'une autre séance, Monsieur Clément RIBARD n'est pas d'accord sur l'acquit accordé à Achille Gros le 20 Janvier demier, suite à la concession d'eau gratuite. Le nouveau Maire précise au Conseil que ce jour-là Monsieur GROS était président de Commission et signataire de cet acte et qu'il était personnellement intéressé dans l'affaire... Considérant que l'article 64 de la loi du 5. Août 1884 déclare annulable toute délibération à laquelle aurait pris part tout membre du Conseil, normalement intéressé dans l'affaire. Le Conseil délibère et déclare à la majorité absolue : "Annulable la délibération du 20 Janvier portant don gracieux et viager à Monsieur GROS". Délibération qui d'ailleurs n'a reçu aucune approbation préfectorale. "Estimé que Monsieur GROS est l'un des plus riches propriétaires de cette Commune et n'a nul besoin de ce don, qu'il est justice qu'il soit soumis aux mêmes règles et conditions que les autres habitants de cette Commune". Fin de citation.
En 1897, Monsieur RIBARD s'adresse à son Conseil et donne lecture du communiqué suivant. "Suite à l'emprunt contracté en 1888 pour l'adduction d'eau au village, la situation financière de la commune devenue de plus en plus mauvaise, il considère que cette situation lui a été léguée par les précédents administrateurs et n'engage en rien la responsabilité morale pour donner une sanction légale aux faits existants et suite aux considérations nouvelles, demande au Conseil de voter une imposition supplémentaire de 15 centimes en plus de l'ancienne fixée à 22 centimes".
Poursuivant son élan économique, il supprime "momentanément" les postes de garde champêtre, garde forestier et l'indemnité donnée au commissaire de police de Ganges pour la surveillance de Cazilhac. Il fait une demande à l'administration des Eaux et Forêts afin d'effectuer la vente des truffes de notre forêt communale.
Suite à la vente des anciennes écoles, située à l'Eglise (Maison Bertrand) adjudication du 12 Avril 1896, qui ont amené la somme de 2 320 Francs. Il propose au Conseil qu'il serait plus sage de réserver les fonds de cette vente pour payer en partie les dettes de la Commune, plutôt que d'édifier une tour à la nouvelle Mairie pour abriter l'horloge. Son Conseil ne le suit pas, on passe au vote. Résultat huit voix pour, une voix contre. Est-il nécessaire de préciser que la seule voie contre... n'est autre que celle du Maire ! Il n'en tient nullement compte et refuse ce transfert. Le Préfet intervient, demande que soit placé cet argent au trésor public ou d'en .faire le placement immédiat, comme l'a exprimé le Conseil, en exécutant les travaux. Il s'étonne que ceux-ci n'aient pas été faits, ayant obtenu la majolité absolue : huit voix sur une. Monsieur Clément RIBARD répond au Préfet par ces mots : "Le seul qui a voté contre, c'est moi !". Il va retarder la construction de la tour jusqu'à la fin de son mandat. Le transfert de l'horloge et de sa cloche sera terminé le 10 Octobre 1899 ; Barthélémy FESQUET étant maire.
Il arrivait quelques fois que certains conseillers, mécontents de sa rigidité, quittaient la salle du conseil, en pleine séance, mais ne le lâchaient pas pour autant.
Le 31 Novembre 1897. Il reçoit les félicitations de son Conseil pour toutes les économies possibles réalisées et pour avoir relevé la situation embrouillée et difficile de la Comrnune, avec un excédent de recette de 4 298,30 francs.
C'est à lui que nous devons une partie de notre histoire passée. C'est grâce à ses récits qu'aujourd'hui nous avons découvert les étapes importantes de Cazilhac. Rien n'a été changé dans la description de son livre "Histoire Cévenole". Ces écrits sont et seront tellement enrichissants pour la postérité qu'il ne faudrait même pas déplacer une virgule ! Merci cher Monsieur RIBARD de nous avoir laissé ces pages d'histoire. Elles vous honorent.
Il est bon de rendre un hommage à travers Clément à tous les RIBARD, dont Jean a été le deuxième maire de 1799 à 1806, et tout au long des années successives, la Famille RIBARD par l'intemiédiaire d'un de ses membres a siégé au Conseil Municipal.
Il est aussi l'auteur du livre "Pourquoi j'ai été destitué mes fonctions de Pasteur"
Un homme illustre. Plus de 70 ans... passées au service de son village.
Sous le règne de Louis XVI, en 1774, il est nommé Régent des écoles et de la Paroisse.
Sous la Révolution Française, il est nommé officier de l'Etat Civil en remplacement du curé Pagès destitué par la convention.
Le 15 thermidor de l'an VIII, sur proposition du citoyen Maire (le deuxième) il est nommé par le citoyen Préfet : Secrétaire Général de la commune.
Le 20 Janvier 1811 il reçoit, toujours du Préfet, sa nomination au poste d'instituteur à charge de donner : "Enseignement à la lecture, l'écriture et l'arithmétique aux classes primaires".
Il prend sa retraite en 1851 avec les éloges de l'Académie de Montpellier (Académie Impériale) pour ses quarante ans de poste comme instituteur dans la même Commune.
Il est presque centenaire...
Nos compliments admiratifs, Monsieur TREMOULET !

Noms des Vingt Maires de Notre commune. (p175)
Les dates de leur mandat depuis la Révolution à la Libération,
| Pierre GARRIC | 1794-1799 |
| Jean RIBARD (note d'André :dit la FRISE né à Ganges en 1737) | 1799-1806 |
| Pierre FOULQUIER | 1806-1813 (Démissionnaire) |
| Comte de CASTELVIEL | 1813-1815 (Destitué) |
| Pierre GARRIC | 1815-1821 (Reconduit) |
| André POUGET | 1821-1830 |
| Barthélémy GUIBAL | 1830-1834 |
| François GOUNELLE | 1834-1847 (Démissionnaire) |
| Victor DELARBRE | 1847-1848 (Destitué) |
| François GOUNELLE | 1848-1850 (Reconduit) |
| Pierre GARRIC | 1850-1866 (Décédé en 1866) |
| Charles BARRAL | 1866-1871 |
| Barthélémy GARRIC | 1871-1878 |
| Paul GOUMELLE | 1878-1884 |
| Achille GROS | 1884-1896 |
| Clément RIBARD | 1896-1898 |
| Barthélémy FESQUET | 1898-1902 |
| Henri RICARD | 1902-1904 |
| Comte Henri de RODEZ | 1904-1944 |
| Victor CAMBON | 1945 |
A noter : une interruption de maire après la libération, remplacée par une délégation spéciale dont les présidents ont été Emile Anguiviel et Raymond Poncet.
En prenant connaissance des noms des maires de Cazilhac, on peut,être surpris par la durée très irrégulière de leur mandat, certains un an à peine, d'autres deux ans et plus. Suivant l'autorité gouvemante en place (République, Empire, Royauté, Révolution) les destitutions abrègent d'office la durée prévue.
Nous savons que, depuis le 17 Février 1800, le consul a supprimé les élections. C'est lui qui nomme les préfets et sous-préfets qui à leur tour nomment les conseillers et les maires suivant certains critères, mais principalement notables ou propriétaires de biens.
Après la chute de l'Empire, la timide libéralisation des constitutions communales va permettre la mise en place des élections des Conseillers Municipaux aux suffrages censitaires (loi du 21 Mars 1831), Le Maire et les Adjoints sont nommés par le roi au sein du conseil. Le préfet représentant du roi est chargé de cette nomination,
La révolution de 1848 apportera un progrès décisif en instituant l'élection des Conseillers Municipaux au suffrage universel en leur donnant le droit d'élire leur Maire mais uniquement dans les Communes de moins de 6 000 habitants.
Ce libéralisme sera toutefois de très courte durée. Le coup d'Etat du 2 Décembre 1851 rétablit les rigueurs du Centralisme. Les conseillers restèrent élus mais on revient au système ancien de la nomination du maire.
La loi du 24 Juillet 1867 rend aux Conseillers le pouvoir de décision.
Le 20 Janvier 1874 une loi est votée qui ramène la Commune à sa situation de 1867 en enlevant aux Conseillers le droit d'élire leur Maire.
Il faut attendre 1882 pour voir restaurer le principe de l'élection des Maires par les Conseillers.
Depuis le 5 Avril 1884, nous connaissons une stabilité sur l'organisation municipale et sur les institutions communales.
Le fait, que pendant très longtemps les Maires ont été nommés par la haute autorité, permet de comprendre pourquoi on reconnaît aux Magistrats Municipaux non seulement la qualité de représentant de la Commune, mais aussi celle de l'Etat.
Les Maires après leur nomination prêtent serment, tantôt c'est :
... Je jure fidélité et obéissance à la République.
... Je jure fidélité et obéissance au Roi
ou bien à -sa Majesté l'Empereur.
Dans l'ensemble, ces vingt maires avec leur Conseil qui ont administré notre Commune depuis 1794 avec le savoir et les moyens en leur possession, selon l'abondance ou la pénurie, l'ambition ou la sagesse, la dissuasion ou la persuasion, des projets réalisés ou pas, ont fait de notre village ce qu'il est aujourd'hui, en ne ménageant point leur temps bénévole.
Il m'est demandé de rédiger un petit mot de conclusion à l'ouvrage de Noël GHISALBERTI sur l'évolution historique de Cazilhac.
Tout d'abord, je dois féliciter l'auteur de ce livre pour sa ténacité à fouiller archives et documents divers. Beaucoup plus qu'une histoire locale de notre "petite patrie", Noël GHISALBERTI offre à ses compatriotes, au terme d'un travail achamé et comment ne pas l'en remercier, un bouquet d'anecdotes bien souvent pittoresques, glanées au long des siècles et faisant revivre à nos yeux le passé de notre cher Village.
Abbé Maurice SERRE
| Archives Ecclésiastiques | |
| Archives Municipales | |
| Archives Départementales | |
| Histoire Cévenole | C. RIBARD |
| Histoire de Ganges | J. ROUQUETTE |
| Naissance de l'Hérault | MARTIN - PHILIPOT - GUY |
| Historique de l'occitanie | A.DUPUY - A.NOUVEL |
| Histoire de la France | A. DECAUX - A. CASTELLOT |
| Maquis Aigoual-Cévennes | Ct RASCALON |
| Monographie de la Coopérative d'Electricité de St-Martin de Londres | |
| Canal et Meuses | A.S.A. |
Je remercie vivement tous ceux qui ont contribué à l'élaboration de cet historique. Et en particulier,
Monsieur l'Abbé Maurice SERRE
Monsieur Lucien GILLES
Monsieur Pierre SERVIER
qui ont eu l'amabilité de participer et m'ont fait l'honneur d'illustrer
de leur propos, ce document.
Cazilhac
et
Ses 20 Siècles d'Histoire. (p183)
...Pour être "vraie", l'histoire d'une région ou tout simplement celle d'un village ne s'invente pas, elle ne s'improvise pas non plus.
Elle ne doit pas être sujette à des récits ne reposant sur aucun fondement.
Mais bien au contraire, elle se doit de relater avec le plus d'exactitude possible la véracité dans le déroulement des faits sans y déroger.
C'est alors, qu'elle devient crédible !
J'ai écrit, ce que j'ai cru,
et je crois à ce que j'ai écrit
Noël GHISALBERTI.

Imprimé sur les presses de
l'Imprimerie des Cévennes
30440 SUMENE
Dépôt légal n° d'Affiliation
1.388 - 2ème TRI 1994.
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Mise en page :
SUD BUROTIC
34190 GANGES
Réalisation des Photos: J. ROUDIL