piratage Armand BARRAL
 

Les étudiants de la fac de théologie de Génève ont composé pour leur camarade Armand une petite chanson dont voici la transcription (un peu hasardeuse?Je ne sais plus d'où je tire cette transcription...). C'est lors de la fête de famille de 1993 (Boyardville 1993) que Nicole a essayé d'en réconstituer les notes (cf plus bas)

Lorsque l'on parle métaphysique
Barral aussitôt lève le nez
Et tout doucement il réplique
Au milieu du groupe étonné.
Puis sans rien dire, il tend l'oreille
Mais tout à coup n'y tenant plus
Il débite comme un éperdu
Devant les types qui s'émerveillent. (bis)

refrain :
Chantons BARRAL l'original
Qui sans cause aucune, voyage dans la lune
Ce grand savant,
toujours rêvant
Ferait bien mieux d'entrer dans un couvent

Il n'est pas seulement philosophe
Mais aussi grand mécanicien
S'il ne lui arrive pas de catastrophe
Il fabriquera bien quelque engin
Qui dans l'infini de l'Espace
L'emportera toujours plus loin
Jusqu'à ce qu'il atteigne enfin
La lune dont sans cesse il rêvasse! (bis)

refrain

Pourtant ce penseur émérite
N'est pas insensible à l'amour.
Il aime parler de sa petite
Qui le chérit fort à son tour. (*)
Il s'extasie puis il s'emballe
Quand il pense à ses beaux yeux bleus
Se tournant vers lui langoureux
Entre deux baisers de cigale. (bis)

refrain

Aussi pas un seul ne s'étonne
En apprenant qu'avant fin juin
Et sans croire qu'ils déraisonnent
Ils seront tous les deux conjoints.
De ce mariage, je le suppose
Et vous l'supposez avec moi
Qu'avant un bon nombre de mois
Six p'tits barraux seront la clause. (bis)

refrain

Il veut aussi faire une "roulotte"
Qui lui serve pour tous ses p'tits
Pour cela il rêve, il barbotte
Et se fait mille et un soucis
De l'avenir. Qu'il nous permette
De prendre garde, ce très cher,
Que sa roulotte, jusqu'à "Bel-Air"
Le porte sans tambour ni trompette. (bis)

refrain

Jeune homme étrange, parfois bizarre,
Métaphysicien amoureux,
Barral est doublé, chose rare
D'un mécanicien courageux.
Mais en attendant ce beau rêve
Qu'il se contente de ce chariot
Dont les coursiers aux durs sabots
L'emporteront toujours sans trêve. (bis)

Chantons Barral
L'original
Qui d'une roulotte
En a fait sa marotte.
En attendant
Son instrument
Il ferait bien mieux
D'entrer dans un couvent.

 


tentative de reconstitution lors de Boyard93


notes d'André trouvées chez lui en 2003


transcription partielle de la mélodie par Nicole

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